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An letjet nan Wanakera

  • Late_nan_siel
    De ti foto man te fè fap-fap, toupannan plannisay la te ka woule. Mi bidjoulnes mi ! "An lanmen latanmot pou zibie lotbotsay poze". Soraya moun Wanakera

juin 2012

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21 mai 2007

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Voici les sites qui parlent de Mémoires Caribéennes :

Commentaires

FREDOLAS

UN PETIT COMMENTAIRE "A LA VOLEE" EN ATTENDANT UNE REFLEXION PLUS POUSSEE*.

L'article de Simao a un intérêt certain: c'est qu'il re-politise un segment de la connaissance que certains auraient peut-être tendance à cantonner à la sphère archéo-historique, littéraire, et au mieux au terrain des conséquences de la traite négrière et de l'esclavage colonial sur le continent américain et la Caraïbe en particulier. Henri pointe une limite intrinsèque de la réponse de Glissant à Villepin: aucun projet politique émancipateur n'est ici sécrété par l'enjeu l'enjeu de ce qu'il s'agit de commémorer; eSt donc émasculée toute tentative d'élaborer une revendication politique d'émancipation collective, issue des descendants d'esclaves que nous sommes... L'avenir est privé de tout projet politique. Glissant accomplit bien sûr un travail remarquable, précieux, irremplaçable, ce fut et c'est sans doute encore un pionnier pour mieux appréhender la complexité de nos pays et pour construire un rapport au monde qui cesse d'être dys-harmonieux. Chacun doit s'approprier sa mémoire de l'esclavage. En même temps et au-delà,le projet de Glissant d’un « Centre national pour la mémoire des esclavages et de leurs abolitions », "s’il survit au nouveau pouvoir politique, nous questionne sur la relation entre l’histoire antillaise adossée aux mémoires antillaises et l’histoire de France d’une part, mais également sur la problématique très incommodante et prétentieuse de l’abolition de l’esclavage.... Ce projet tuerait toute idée d’une initiative antiesclavagiste antillaise ; il anéantirait d’un coup, trois siècles de résistances, individuelles ou collectives, d’insurrections et de révolutions antiesclavagistes dans toute l’Amérique des Plantations" (dixit H.S.Taillefond). C'est un peu s'en remettre au patron institutionnel de nos pays toujours colonisés par la France. Et on peut se demander pourquoi Edouard Glissant a accepté de répondre ainsi à la demande de Villepin, représentant d'un pouvoir politique de tradition très colonialiste (le gaullisme, guerre d'Algérie que le pouvoir colonial français a cessé parce que la France était mis au ban des nations au niveau international, répression en Martinique en déc. 1959, en Guadeloupe en mai 1967, néocolonialisme en Afrique depuis 1962, avec liquidation des vraies élites anticolialistes à la charnière des années 60, Françafrique néocoloniale jusqu'à aujourd'hui (le pouvoir mitterrandien l'ayant maintenu...).

Bref! On peut se demander pourquoi Glissant n'aurait pas plutôt proposé un tel projet à l'UNESCO, par exemple. Aujourd'hui, malgré ses mérites historiques et littéraires, malgré ses engagements politiques passés, on dirait que Glissant laisse une dernière chance de se racheter à la France coloniale, qui ferait ainsi son mea culpa, et puis basta! Or la France, plus cocardière que jamais (au point de remettre les pieds en Haïti deux siècles après l'indépendance chèrement conquises par les anciens esclaves) n'accepte toujours pas de faire un travail collectif de réparation... De toutes façons cela passerait par:


1- Reconnaissance explicite du droit des peuples Martiniquais, Guadeloupéen et Guyanais à l'autodétermination politique (avec de véritable attributs de souveraineté...), y compris négociation d'accords avec les voisins de la Caraïbe et, avec l'U.E., des accords de non-réciprocité dans les échanges sans ingérences de l'Etat français;

2- L'annulation de la "dette" des pays du Tiers-Monde qu'elle exploite. Cette dette a déjà été remboursée en masse, c'est-à-dire en capital, et ce n'est que par le jeu d'artifices (c.à d. de "techniques" comptables et bancaires, à savoir le décompte d'intérêts...) que la dette s'est accrue dans des proportions phénoménales. De toutes façons, cette dette n'aurait jamais dû être imposée aux pays du Sud par la France et ses banquiers, qui ne voulait là que se constituer des débiteurs à genoux. Elle aurait dû reconnaître avoir commis un pillage colonial ayant destructuré les économies des colonies à son seul profit de métropole. Rien que pour cette raison elle aurait dû investir pour aider ces pays à se relever, à construire des économies plus autocentrées. L'a-t-elle fait? Non. Villepin a-t-il pesé en ce sens pour une évolution des choses? Non. La cause était donc entendue d'avance.

3-La France devrait cesser de soutenir les régimes corrompus et antipolaires d'Afrique, notamment (ex: Gabon, Sénégal...), dont les chefs d'Etats de 1960 ont été mis au pouvoir par elle-même, et dont ceux d'aujourd'hui continuent souvent d'être ses relais. Les opposants sont éliminés (Sankara...).
Alors seulement l'Etat français mériterait la confiance d'un écrivain se réclamant de l'anticolonialisme.

Dernière chose pour cette courte note (qui devra être complétée voire nuancée sur certains points). Henri Simao dit:"Si ce projet survit au nouveau pouvoir...". C'est vrai qu'avec N.Sarkozy Président de la République française ce type de projet sentant la "repentance" (on trouve cette expression dans le programme présidentiel de N.S.) pourrait rester lettre morte.

Nous ne sommes pas Français, Simao, je suis d'accord avec toi. C'est-à-dire que notre "nation", c'est la Martinique. Mais il est possible d'être "national" d'un pays et "citoyen" (appartenant à une Cité, i.e. d'un Etat)d'un autre. Exemple: pendant l'apartheid, Myriam Makeba a eu la CITOYENNETE cubaine, tout comme l'Argentin Ernesto "Che" Guevara. C'est par abus de langage que nous parlons d'acquisition de la NATIONALITE, c'est de CITOYENNETE qu'il s'agit (droit de vote, etc.). Si nous pouvons peser pour essayer de barrer la route à des gens qui sont dangereux pour nous, pourquoi ne pas le faire par tous les moyens? Mais bien sûr, chacun à notre place et avec nos moyens, nous devons faire notre possible pour qu'émerge un véritable Etat martiniquais, qui nous permettra (ou à nos enfants) de dire avec fierté:"J'ai la nationalité martiniquaise, mais j'ai aussi la citoyenneté". Et ne me dit pas que la notion de citoyenneté est une invention gréco-latine bonne à jeter aux chiens pour nous autres Martiniquais ou Guadeloupéens. Si nous commençons à entrer dans des raisonnements
"intégristes anti-occidentaux", sans prendre en compte que chaque peuple a porté des choses positives, nous n'y verrons jamais clair. Il y a suffisamment d'obscurantisme actuellement pour que nous tentions de garder la tête froide er de tester lucides.

Je continuerai le commentaire de ton texte dans quelques jours.

FREDOLAS.


* Mais il faut bien commencer un jour. E si nou pè ko nou pou ekri an bagay, nou pé ké rivé yès koté, nou pé ké menm koumansé vansé. Bref!

M.P


MEDIAPART VOUS INVITE
"LA TERRE, LE FEU, L’EAU ET LES VENTS"
GRANDE SOIREE
AVEC EDOUARD GLISSANT ET SES INVITES
MERCREDI 3 NOVEMBRE 2010
20H00 AU THEATRE DE L’ODEON

Mediapart est partenaire de « La terre, le feu, l’eau et les vents » grande soirée hommage à Edouard Glissant, organisée par L’Odéon-Théâtre de l’Europe et l’Institut du Tout-monde
Au programme, des lectures avec Marianne Basler, Sophie Bourel, Alex Descas, Behi Djanati-Atai, Greg Germain, Charles Gonzales, Tcheky Karyo, Mike Ladd, Denis lavant et Sapho, et les auteurs Abdelwahab Meddeb, Pierre Oster et Antoine Raybaud.
Ontorio à partir des poèmes d’Edouard Glissant par Jacques Coursil accompagné de Yann Joussein aux percussions, Fanny Lasfargues à la contrebasse et Romain Clerc-Renaud au piano et clavier.
Mise en espace de Razerka Ben Sadia-Lavant.
Dans le cadre de ce partenariat, Mediapart vous propose des places en 1ère catégorie au tarif préférentiel de 9 € (au lieu de 18 €).
Pour réserver, il suffit de donner le code : média9 lorsque vous réserverez vos places au T. : 01 44 85 40 40.

Cette soirée est organisée avec le Fonds de Dotation agnès b. et Galaade Editions.

Odéon Théâtre de l’Europe, Place de l’Odéon 75006 Paris - M° Odéon

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Penteng - Tengendeng

  • St kitts music festival
    Penteng ek tengendeng, sanble ek doukre, tousa ka woule lakay, ka kouri-lawonn, toupatou nan Krayib la ek lotbotsay. Tout flyer ki vole jik isiya.

Douvan-seren

  • Douvan-seren makòsò pann
    Emil Tresfield, an manmay Gwo-mòn simen wèy li anlè peyi a, anni lonyen epi an zie konpayel

Livannri jou-ki-jou

  • A. Lucrèce F. Fanon
    Liv ka kouri-lawonn pou kouri-lawonn tou pou fè kabesi nou pofite.

Kaloukera Kouchaalwa

  • DSC03267
    An letjet nan Gwadloup avan plannise, yonn, de, twa foto eti Soraya moun Kaloukera fè kliklaw.

Liv pou kouri-lawonn Karayib la

  • Dictionary_of_caribbean_english_usage_1
    Nou panpannen yonnde liv asou Karayib la eti nou ke vire anlè yo nan tan dèyè, yonn dèyè yonn.

Dlo chaye fondas

  • Photos-0066
    60 foto asou lavalas ki te kouri anlè fondas Matnik nan lannwit 4/5 Me ki pase. Emil Tresfield ka fè nou wè nan de koko zie nouki manniè fondas la flògòdò atè matnik pou kay, lwilwoud ek tè djoubalapte ki rache tout piebwa nan peyi a.

An letjet nan Wanakera

  • Late_nan_siel
    De ti foto man te fè fap-fap, toupannan plannisay la te ka woule. Mi bidjoulnes mi ! "An lanmen latanmot pou zibie lotbotsay poze". Soraya moun Wanakera

"Jou lapli towblip"

  • DSC03398[1]
    "Jou lapli atè", dotwa foto dezas ki kouri-lawonn atè Matinik 4/5 Me ki pase. Patrik Maglwa fè an ti bwalta nan dezas tala pou di nou se pou lavi vire pran zoup pis "dlo lavi se lavi".

Simidoy bougann lan

  • Piebwa_bwa
    An driv nan bougann Wanakera otila 382 janjolant degra ka leve. Zeb, piebwa, yann, flè, an walwari degra ka tije isiya la. moun pran yo pou fè dite, chodo pou koubare kalboyri, pou vidjoze, pou vire leve bidjoulnes yo, patiti patalod.

Yonn-dèyè-lòt

Lawonn yol 2008

  • 501
    107 adan foto lawonn-yol 2008 la nan wey manzè Soraya moun Wanakera.

Bèlè 22 Me 2007

  • Bèlè 22 Me 79
    Lekol Bèlè Kalennda Danmie Paris (LBKDP) te leve an lawonn bèlè 22 Me 2007 nan bouk Neuilly-Plaisance. LBKDP BP 123 - 92130 Issy-les-Moulineaux Lbkdp@wanadoo.fr

Brannzeng sosial la

  • C5f
    Brannzeng sosial atè Wanakera depi 5 fevriye jik 4 maws.

Dean, an ourakàn

  • Dean_e
    Piebwa ki towblip anba ourakàn Dean ki pase anlè Matnik.

Yòl

  • Yl_25
    Lawonn yòl atè Wanakera 1997.

Wanakera-Karayib