Plodari Filadèlfia a
Gloriye Nèg fondalnatal la

Garcin Malsa, "l'Ecologie ou la passion du vivant"

L’écologie ou la passion du vivant.

Quarante ans d’écrits écologistes.

Garcin_malsa_le_livre Ce livre trace, à travers le pays Martinique (Wanakera, pour les caribéanistes), comme une histoire politique immédiate. Il est doublement précieux, d’abord il vient combler un vide d’écrits politiques souverainistes depuis la disparition de Guy-Cabort-Masson, ensuite il affirme une intelligence politique martiniquaise, et peut-être même une intelligence martiniquaise, qui supplante les larbinismes quotidiens de l’idéologie gestionnaire. C’est un livre d’histoire, fût-elle immédiate, il est donc écrit sur les braises de l’actualité  politique, il est  passionné puisque la plupart des acteurs des combats politiques décrits ici, participe encore à la vie politique martiniquaise ou en sont des observateurs attentifs. C’est un livre d’histoire qui met au jour quarante ans de vie politique et écologiste, quarante ans d’une présence verticale, d’une patience militante qui a permis de passer du politique à l’écologique et de revenir au politique, par le biais de l’écologie politique, sans perdre une once de la générosité politique qui caractérise l’homme.

G Garcin Malsa relit ici son itinéraire politique, son combat acharné pour la préservation de l’écosystème martiniquais et pour l’affirmation de cette communauté caribéenne, en tant et pour autant qu’elle est une nation. Fondateur et/ou co-fondateur des organisations politiques telles que le Groupe Zanma, le MIM-La Parole au Peuple, CPSA, PNA, UPAP ou le MODEMAS, des organisations syndicales telles que le COREM ou la CSTM-Education, des organisations écologistes telles que l’ASSAUPASU puis l’ASSAUPAMAR, des organisations internationales telles que le MIR, maire et conseiller général de la ville de Sainte-Anne, initiateur du Plan de développement durable et de l’agenda 21, Garcin Malsa est, aujourd’hui, un acteur accompli et incontournable de la vie politique martiniquaise.

Cette relecture objective d’écrits politiques et écologistes de quarante ans apporte des réponses, parfois partielles, parfois complètes, toujours politiques à toutes les questions liées à l’engagement politique, au souverainisme, à « l’écologitude », aux changements politiques, à l’interdépendance des Etats, à la mondialisation économique et culturelle, etc. La vision écologiste est au centre de cet itinéraire politique cohérent, incessamment étoffé d’une vision caribéenne et mondiale de l’écologie politique. Ce livre touche une des insuffisances de l’espace politique martiniquais, sa faible relecture critique et montre un acteur politique éclairé qui a réussi à garder un cap, en quarante ans de vie publique, réajustant incessamment ses choix et outils politiques (même s’il opte pour une narration au passé simple) dans un espace politique martiniquais totalement dominé, inopérant dans sa capacité à créer les ressources politiques et culturelles premières, inapte à renouveler les ressources traditionnelles, impuissant quand il faut penser le futur. 

1 - La conscience écologiste et conscience politique. 

Dans « l’écologie ou la passion du vivant » les deux consciences sont étroitement liées tant elles se questionnent continuellement. C’est nous dit Garcin Malsa, cette indifférence aux défis écologistes de la Martinique qui a précipité son départ du MIM-La Parle au Peuple. C’est dire comment et combien l’écologique précède le politique dans la pensée de Garcin Malsa.

La conscience politique colle un territoire, un peuple, un espace ou système politique (martiniquais ici), c’est pourquoi Garcin Malsa nous prévenait dès La Mutation Martinique : «mon écosystème de référence c’est le monde» avec au départ cette construction lucide en cercles d’identité ; Sainte-Anne est dans la Martinique qui est dans la Caraïbe qui est dans le monde. J’ajoute, amicalement que la Caraïbe est d’abord dans le continent américain (peut-être même en Amérique Latine puis le continent américain) avant d’être dans le monde. Cette conscience politique interroge incessamment l’intérêt collectif, la capacité d’une société à faire l’inventaire des ressources locales et disons continentales, renouvelables, la nécessité d’une gouvernance autochtone des ressources locales. Dans un pays dominé, la Martinique est un pays dominé, la conscience politique c’est cette volonté d’être au monde qui réussit, à un moment de l’histoire « nationale » et continentale, à supplanter la conscience charmée puis la conscience raciale et qui s’engage dans un inventaire résolument critique des ressources du pays et/ou du continent, ici du sous-continent caribéen.

La conscience écologiste inscrit dans un tout-monde, dans un espace géophysique et géopolitique et même social et culturel beaucoup plus vaste que le terroir, le territoire «national» ou l’espace continental, plus vaste que Sainte-Anne, Wanakera, la Caraïbe et l’Amérique. Elle façonne des interrelations, des interactions qui dépassent l’espace temps national, régional ou continental. C’est que cette conscience écologiste s’inquiète des générations futures, des lieux et conditions de transmission de ressources naturelles, matérielles, culturelles, politiques, etc. La conscience écologiste milite pour la reconnaissance de tous les savoirs-faires monde (parfois même les savoirs-être ou les styles de vie collective) qui respectent l’environnement.

Les deux consciences projettent des acteurs politiques, sociaux, culturels dans des espaces temps locaux, régionaux, continentaux ou mondiaux qui transcendent, partiellement ou totalement, le matérialisme des koutja du monde entier. La conscience écologiste n’est portée que par une génération post-matérialiste. Ce sont des femmes et des hommes qui mobilisent des ressources humaines, culturelles, des savoirs-faires, des savoirs-être transnationaux. Bien qu’il articule sa réflexion sur le modèle fanonien de libération  des dominés, dans l’itinéraire politique de Garcin Malsa, la conscience politique ne précède pas la conscience écologiste. Chez Malsa les deux se nourrissent mutuellement et continuellement. Il semble que ce détachement doit se faire car une conscience écologiste qui précéderait ou égalerait la conscience politique n’aboutirait qu’à un angélisme de la nature et ne permettrait jamais cet inventaire des ressources naturelles, renouvelables et non-renouvelables, qui ouvre les chemins de la culture. C’est qu’ici, l’identité des acteurs serait en butte à une capacité à inventer (même inventorier) demain et le concept « d’écologitude », cette hégémonie souhaitée de l’écologie, pour contenir le productivisme destructeur, serait comme « chaye dlo nan panyen ».       

2 – L’identité martiniquaise, un combat politique et écologiste.

Dans le texte de G. Malsa, c’est une « conscience raciale » qui a encouragé la conscience politique et écologiste. Dès l’enfance, cette « conscience raciale » combat l’arrogance du béké, de la féodalité locale. Nous avons expliqué ailleurs que la « conscience raciale » supposait une référence historique incontournable, le bâton d’Ichango, les Républiques de Brass et Calabar, Francisque Fabulé, la République de Palmarès, la République de Para, le combat de Jean Kina, l’écriture Akwaba, la religion Lucumi, les petits villages mawon du nord de Wanakera, la République telgarienne… Ce, «nou menm nèg ginen», (ou «an nèg se an sièk»), n’est pas la seule solidarité obligée d’avec les valeurs culturelles nèg (dans la pensée politique caribéenne et même américaine, le terme nèg ne renvoie pas systématiquement, à un phénotype mais à une position sociale, toujours) une filiation, une obligation à communiquer avec les ancêtres, à les faire communiquer, parois. La conscience raciale n’est donc pas le sentiment d’appartenir à une race puisque la race est une fumisterie euro-coloniale mais cette idée d’une identité culturelle et quasi politique qui construit et/ou déconstruit un passé. Tous les peuples du monde se construisent un el dorado, un ailleurs transcendant, un ana:kalina’ote mythique et durable.

Cette conscience raciale qui relit (et relie), de façon permanente, la culture et l’histoire, a, en Martinique, oublié, voire égaré (nèyè menm gare’y), la langue martiniquaise en chemin. Elle relègue cette langue à un bagay nèg, un parler local, folklorique et désuet. L’identité passe par un chemin obligé, la langue «nationale». Même la conscience politique n’entend pas parfaitement la langue martiniquaise. Elle la fait créole, inachevée, partiellement aboutie, faiblement opérante pour conceptualiser, pour penser le monde. Dans le texte de Garcin Malsa, cette langue est inexistante, elle ne titille que quelques dénominations et/ou slogans imagés. Tè se bwa, bwa se dlo, dlo se lavi. C’est la langue, par définition, qui donne un contenu durable, une histoire native, au projet politique, faisant communiquer ancêtres et générations futures dans un espace-temps délimité par un, nou-menm-lan, lajounen jòdi.  Incontestablement, la langue est le moteur (et le lieu idéal) de la transmission d’une génération à l’autre. Une langue française non maîtrisée, dans laquelle on conceptualise peu ou pas, une langue et une culture martiniquaises désertées, ne permettent pas de transmettre, sans perdre des pans entiers, le savoir martiniquais.    

L’identité politique martiniquaise devrait s’articuler autour de la langue et culture caribéennes de Martinique et de la mémoire de l’esclavage américain. Ce deuxième pan de l’identité martiniquaise est largement étudié dans les écrits politiques  et dans le livre de Garcin Malsa. Le combat pour la réparation du crime esclavagiste est au centre du combat politique de Malsa au même titre que la sauvegarde de l’écosystème martiniquais. Ici encore, le local martiniquais et le caribéen ouvrent grand les bras, au tout-monde. Au fond, la mémoire ne se partage pas, elle est intime, locale, nationale. On peut partager une histoire. La mémoire de l’esclavage américain est caribéenne (la grande Caraïbe, du sud des Etats Unis au nord du Brésil) mais ne peut passer les frontières du continent, sous peine de dilution. C’est dire l’incontournable dichotomie le continental/le mondial et plus avant, le politique/l’écologique.

3 – Terre et Histoire, une vision fanonienne.

La terre renvoie à l’écologie, l’histoire renvoie à l’identité, à la langue, au politique, l’histoire martiniquaise renvoie au crime esclavagiste. Et c’est Garcin Malsa lui-même qui note  que, « rien n’est possible en dehors des peuples ». C’est dire le primat du politique sur l’écologie, c’est dire la priorité de l’action et du combat politique.

Dans la pensée fanonienne, la terre et l’histoire, quand elles sont prises ensemble, représentent ce moment d’accomplissement, de souverain bien, la conscience politique. Cette mámá égora, cette terre essentiellement nourricière dans la construction politique de G. Malsa, est dans le texte fanonien, le lieu d’une reterritorialisation, un lieu où se met en œuvre la désaliénation. C’est par l’acte de réappropriation de la terre que le colonisé sort de l’enfermement colonial pour entrer dans un projet national. Et c’est tout naturellement, la paysannerie, en tant que groupe social, qui porte ce projet historique de changement social et politique. C’est la paysannerie qui déconstruit et construit le pays par la lutte pour la réappropriation de la terre et des valeurs nationales. Car dit Fanon, «la décolonisation est tout simplement, le remplacement d’un type d’homme par un autre type d’homme». La paysannerie, restée attachée à la terre et aux valeurs « nationales », était la plus apte, selon Fanon, à cette entreprise de désaliénation. 

Les préoccupations écologistes n’habitent pas le texte fanonien mais l’identité y est au centre. La paysannerie comme groupe social porteur du projet historique de changement social et politique (et non la classe ouvrière, le prolétariat comme l’annonçait K. Marx et F. Engels), ce postulat fanonien donne une identité sui generis aux nations africaines et caribéennes dominées. Les textes politiques de G. Malsa montrent clairement, notamment dans les projets d’occupations des terres, l’ADEVAMAR, l’organisation des paysans lors de ses débuts au MIM-La Parole au Peuple, une filiation au modèle fanonien mais le modèle écologiste affirmé ici colle trop au tout-monde, reste trop dépendant de la relation-monde, s’éloignant du berceau caribéen. La revendication souverainiste n’arrive pas à tempérer ce trop grand appétit du monde. Il faut d’abord explorer toutes les ressources politiques martiniquaises et caribéennes avant de se frotter à la totalité-monde.

Le concept d’écologitude façonnée par G. Malsa, en tant que weltanschauung, pour rendre compte de la lutte acharnée contre le productivisme  destructeur, pour donner toute la substance politique du combat écologiste, pour entreprendre la relation-monde suppose une entière citoyenneté. Or cette citoyenneté ne peut-être possible dans un pays dominé ; elle ne peut-être accessible sans un Etat martiniquais, libre associé, intégré dans un espace caribéen, ou interdépendant ; elle ne peut réussir sans une langue native apaisée pour transmettre rationnellement.

                Le XXI è siècle se dessine comme le siècle de l’intégration planétaire des problèmes d’écologie et des phénomènes culturels. Les problématiques liées à la gestion et la préservation de l’environnement d’une part, à la promotion et à la projection des styles de vie en collectivité, d’autre part, s’inscrivent dorénavant pleinement dans le champ politique et circulent plus ou moins librement sur toute la planète. Elles donnent un ton doucement universel aux socialisations politiques dans chaque pays, et jusqu’aux cultures autochtones. C’est que la gestion et la préservation de l’environnement, la promotion et la projection des styles de vie collective et peut-être même des styles de vie intime, échappent aux logiques d’actions seulement locales et/ou apolitiques et constituent, par les petits gestes quotidiens de vigilance écologiste et culturelle, une entrée idéale en citoyenneté, en une conscience continentale. Partout sur la planète, l’écologie politique mobilise essentiellement des générations post-matérialistes qui, quelque part, réussissent à dépasser les frontières, terrestres, linguistiques, politiques, de chaque continent pour faire bloc et dériver ensemble sur les grandes forces souterraines de la mondialisation. Cette très bonne relecture de quarante ans d’écrits et de combats politiques et écologistes, nous livre une pensée écologiste et politique, nationaliste et ouverte qui initie aux cheminements d’une culture politique martiniquaise fragile, tâtonnante compte tenu de l’absence d’une autorité politique autochtone.

                                                                 Simao èk Soraya moun Wanakera

Garcin Malsa, L’Écologie ou la passion du vivant, Quarante ans d’écrits écologiques, Préface de Patrick Chamoiseau, L’harmattan, Paris, 2008

   

Commentaires

La Sirèz des Antilles

Ecologitude ? Bravitude ? La polique n'est-elle qu'un concours de néologismes abérants ?

Sonia

On entend plus parler de la molécule de chloredécone aux Antilles. Ceux qui dénonçaient se sont tus, les présumés coupables se la coulent douce. Les programmes de décontamination n'ont jamais vu le jour. Il y a une vraie insuffisance de la culture politique martiniquaise. Il n'y a que des effets d'anonce. je n'ai pas encore lu le livre de G. Malsa mais si je me réfère à votre article, le problème de polution de la terre n'a pas été abordé. Comment peut-on parler d'écologie sans s'occuper de polution ?

Joseph de Gwada

Où peut-on trouver la brochure, "La mutation Martinique" ?

Poléma

Kouman ou ékri Malsa té "fondateur ou co-fondateur le MIM-La parole au peuple", ou pran dlo mousach pou lèt, boug. Koté ou pran sa? Chyen Malsa èk chien sé boug le MIM-la pa ka chasé ansanm pyès. Anni alé gadé sé séyans Konsèy Jénéral la ou ké wè.

Mkba

Mwen ka réponn Poléma!
Moun lan ka matjé pawol tala toujou jenn, mé i ni tan konnèt tan ét Marie Jeanne pa té mè la Rivyè Pilot, èk i wè Malsa Garsen épi PULVAR fè parèt MIM lan épi "la Parole au Peuple", èk sé apré Marie Jeanne Afred vini mè, i vini La Parole au Peuple ek rantré dan MIM
Kidonk sé byen sa an lo moun pa lé tann, èk ka fè wòl pa sav, Sé Garsen Malsa épi Marc PULVAR ki travay douvan douvan pou fè MIM lan èk yo fè tout pou Marie Jeanne té vini dan MIM lan apré 1971.
Mi sé sa vérité a !

Soubawou

Woy, woy ou pa ka dòmi ! Fòk ou ke fè sa brile mwen, Repiblik Telga a, epi ti lakou nèg-mawon an. Man sav te ni yonn Bwa-leza an koumansman 19è sièk la. Maksimen-Labèlvi Trinite petèt, ni tras an milis betje pou ale depann yo, an bout 18è sièk la. Me mwen ki istowyen man pa janmen jwenn dòt. Mòndezès se yenki moun yo ladje ki te la. La Chapèl Senjozèf tou. Perou èk Bizoden, man pòkò mete lanmen anlè an sèl dokiman, si'w ni fè di mwen. Me pa sispann bat kanmenm.

La Sirez des Antilles

Après avoir lu le livre de G. Malsa, je pense avoir compris ce qu'est l'écologitude:
C'est l'ensemble des attitudes citoyennes que la population met en oeuvre pour limiter la fracture écologique.

Yich E. Lakay

Ce livre m'a apporté des éclaircissements notamment sur la question du drapeau. Mais surtout il m'a appris que le MIM et le PPM sont allés ensemble aux élections législatives en 1978. Le Nègre fondamental au Centre et le Chaben fondamental au Sud, le peuple martiniquais avait pour son argent à l'époque. C'était pas C. Lise dans le Nord par hasard ?

Endépandantis la

Mésyé, mésyé ! Sa té bèl menm lévé-drapo a, Préchè. Ou wè man té di'w sa Simao sé MODEMAS ki genyen élèksyon mè lanné tala. Sé yo sèl ka lévé drapo. Dap^ré'w man pa té sa matjé kréyòl la. Ou a tiré'y si'w sé javel...

Le Kontrolè de Madinina

Pour la Sirèz des Antilles, pa dig !
L'écologitude c'est "une vision du monde axée sur l'écologie". Je cite G. Malsa lui même.

Paolo

Une très grosse réflexion politique qui dépasse les frontières de la Martinique et de la Caraïbe.

Joséphine de Gworézen de Sainte-Luce

Man tann di misié Malsa lé tiré tout loto adan lavil Sentàn pou mété milé ka rédi kabwé. Sa ka ki rivé sé endépandantis la zot lé fè nou viré an tan l'Amiral Robè ?

Soubawou moun Karayib la

"4ème édition du Village de l’écologie et des alternatives"

9h00 : Ouverture officielle : allocutions et visite guidée
du village
10h00 : Plénière : « Définition de l’identité caribéenne, du
patrimoine matériel et immatériel ».
11h00 /13h00 : Trois ateliers sur les arts et les
traditions populaires en simultané.
- A.1 : Religion et syncrétisme religieux
- A.2 : Arts et expressions
- A.3 : La langue créole
13h00 / 14h30 : Déjeuner et animations éclatées
- Mireille TRIME : démonstration, fabrication
de poterie caraïbe
- Raymond RIJO : démonstration,
fabrication de farine de manioc et de
kassav
- Abdon DERIC et le groupe Kalbas
- Pétanque
14h30 / 17h : Deux ateliers de la thématique plantes et
médecines traditionnelles en simultané.
- B.1 : Alimentation et autosuffisance
alimentaire
- B.2 : Médecine traditionnelle
17h30 : Défilé de chapeaux bakoua avec Jeannie JEANMARIE
Présentation de robes traditionnelles et de
danses avec l’association Madinina
10h00 / 11h30 : Trois ateliers sur l’économie
traditionnelle
- C.1 : Terre, mer et productions
traditionnelles
- C.2 : Ressources et habitats
- C.3 : Activités marchandes
11h30 / 13h00 : Deux ateliers de foncier et droit
coutumier :
- D.1 : Economie d’habitation et rapport
à la terre
- D.2 : Droit coutumier et prescription
trentenaire
13h00 / 15h00 : Déjeuner / Animations éclatées
- Mireille TRIME : démonstration,
fabrication de poterie caraïbe
- Raymond RIJO : démonstration,
fabrication de farine de manioc et
de kassav
- Les maîtres du Bèlè de Sainte-
Marie
- Pétanque
15h00 / 17h00 : Plénière
17h00 / 18h00 : Synthèse des
ateliers
18h00 : Concert live :
- Les Maîtres du Bèlè
- le Charly Trio
- Le Collectif artiste de
José MARIE-ROSE (DJOK)

Kanmo Matnik

COMMUNIQUE
VILLE DE SAINTE-ANNE

Sainte-Anne, le 25 mars 2011. Le Maire de la ville de Sainte-Anne tient à vous informer de l’assèchement volontaire de la retenue collinaire de Baréto. En effet, il a été constaté ce jour, que six tuyaux sortant de cette retenue collinaire, ont été placé de telle sorte que l’eau de la retenue soit évacuée, laissant ainsi des milliers de poissons et d’écrevisses bloqués dans une masse de boue.

C’est donc pour nous un désastre écologique, qui intervient en plein carême, dans une retenue collinaire vieille de plus de quatre vingt ans, qui n’a jamais connu d’assèchement naturel, et qui servait surtout d’équilibre écologique au milieu environnant.

C’est dans ce contexte, nous vous convions à la conférence de presse prévue demain samedi 26 mars 2011 à 10h à l’hôtel de ville de Sainte-Anne.

Le Maire

Garcin MALSA

Kanmo Matinik

séance de dédicace de l'ouvrage
"L'écologie ou la passion du vivant"
de Garcin MALSA paru aux éditions l'Harmattan.
Lundi 19 Décembre 2011 19h00 l'Espace l'Harmattan
21 rue des Ecoles Paris 75005
M° Maubert Mutualité
Cocktail d'accueil 21h Pour des raisons de places disponibles, nous vous demandons de faire votre réservation en nous retournant vos noms et Prénoms au: comitedixmai@gmail.com

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