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février 2010

Tjouns degra a

Kosol

(Annona muricata)

Kosol 2 Kosol -annoma muricatta-.nannan an  

Zenglet-latè 7.0 pou 12 tjilomet fondok atè Ayiti, zenglet-latè 8.8 (820 kou pi djok pase ta Ayiti a nek pi nolfok la moun ka rete) pou 35 tjilomet fondok, rad-mare (tsunami), woule-lanm, lavalas, abòlòy ka kouri-lawonn ovantatè, dezas politik 10 janvie a atè Matnik, ek dezas politik ki nan chimen ka vini, jenerachon-douvan, atè Matnik te ke fè an dite set fèy ek an ti kalech kos kosol (Annona muricata) pou pase falfret bosko.

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Sonje

Malcolm X

(19 me 1925 - 21 fevriye 1965)

Malcolm X   

Se an 21 fevriye agoulous pitje Malcom X  lè’y towblip anba an petayad kout-fizi eti twa afro-ameritjen, akokit nan Nation of Islam, eti lapolis Etazini te ka mannigete, te tire. Malcom X te pran tit  El-Hajj Malek El-Shabazz [   (الحاجّ مالك الشباز‎ nan lang arab) pou te rantre nan nobleri Islam la lanne douvan. Nan braynes li, moun te ka kriye’y "Red" pou koulè chive’y ki te wouj. Se an faro lonyaje Malcom X pou karetel konsians misie tala ki pase nan twa grèd konsians moun swelele (anba-jouk) eti Frantz Fanon fè moun wè nan Mas blan anlè lapo nwè ek nan Lapidanm oliwon-latè.

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consultations populaires

Le discours de l’Atrium

 "Le statut quo n’est pas souhaitable" (acte II)

 I adan'y   

Foyal, Matnik : Deux des propositions majeures du président de la République française, monsieur Nicolas Sarkozy, plaident pour un relatif apaisement politique, en Martinique et vont dans le sens d’une timide correction de l’escroquerie politique sortie des urnes, le 10 Janvier 2010. Une écrasante majorité de la population d'en-Martinique avait répondu positivement à l’appel pressant des ultras et alter conservateurs, à voter contre ce qu’ils appelaient "la voie royale de  l’indépendance".

 

Malgré la vicieuse et viciée majorité contre toute compétence reconnue aux élus d’en-Martinique pour négocier l’application des lois et règlements français,  le président français qui a, encore une fois, insisté sur la diversité des outremers, restait ouvert sur l’architecture de la future Collectivité "Territoriale" Unique et était favorable à un aménagement du régime des habilitations de sorte que ces dernières correspondent à la durée d’une mandature. Un exécutif collégial et une durée des habilitations qui correspondrait à une mandature gommeraient, significativement, la distance politico-juridique entre la Collectivité d’Outre-mer régie par l’article 74 de la constitution française, celle qui a été rejetée, et la Collectivité "Territoriale" Unique régie par l’article 73 de la même constitution française, celle qui a été adoptée. C’est dire le ridicule de la guerre des petites phrases ineptes à laquelle se sont livrés élus et politiciens d'en-Martinique, "si le 74 passe dès lundi (11 janvier) il faudra un visa pour se rendre en Métropole" avait prévenu un maire socialiste arriéré, la vieille de la consultation ;  c’est dire l’imbécilité de ces élus d'en-Martinique qui ont crié à l’indépendance et au nouveau "makou-chat an sak" lors de la campagne qui a précédé la consultation du 10 Janvier ; c’est dire l’incompétence de ces journalistes et constitutionalistes autoproclamés qui, jusqu’au bout, ont nié l’obligation d’une loi statutaire pour mettre en place cette Collectivité "Territoriale"  Unique.  Dénonçant cette disqualification politique, sociale et même culturelle d’une majorité de la population et des élus d'en-Martinique, nous avions souvent écrit, et décrit, la proximité des deux régimes et leur relatif éloignement  de la véritable autonomie politique et institutionnelle que la construction politique européenne met, tranquille, en place. Nous avions, par ailleurs, montré qu’en renonçant à l’exercice des  compétences sociales, le congrès des élus d'en-Martinique avait, malheureusement mais consciemment, fait le choix d’une Collectivité d’Outre-mer assimilée (régime de l’identité législative comme Saint-Martin, Saint-Barth et Saint-Pierre et Miquelon) et avait, de facto, choisi de continuer la gouvernance gestionnaire (non-politique) qui sévit, en Martinique, depuis 1946 et qui freine tout développement économique et social, politique et culturel par consolidation de l’économie de comptoir. COM-74 ou CTU-73, s'ils avaient maîtrisé les enjeux, s'ils avaient, véritablement, compris la question posée, les résultats de la consultation populaire du 10 Janvier n'auraient pas ressemblé aux scores électoraux dans une République bananière, 45/55% au grand maximum, dans une vraie démocratie.

"Je ne serai pas complice de l’immobilisme" a martelé le président français à propos des risques majeurs, sans doute abasourdi par l’étendue de la catastrophe en Haïti, et, dans la salle, les bwabwa politiques locaux  (Vaval avait été incinéré la veille)  applaudissaient démesurément, fermant les yeux sur le désastre politique du 10 Janvier. Il sera très difficile de surmonter un tel déni de soi, un tel handicap psychologique. Pour faire une économie, il faut des acteurs, des gens qui ont pleinement confiance en eux. Je l’ai souvent écrit, les organisations et acteurs politiques français sont nettement plus motivés et en avance sur les questions liées à la réforme politique, économique et sociale en Martinique  que la plupart des organisations et acteurs politiques, économiques et sociaux d’en Martinique. Nous sommes loin, très loin des déclarations séduisantes (le cynisme angélique analysé par Frantz Fanon) : "les meilleurs spécialistes des affaires de la Martinique, ce sont les martiniquais eux-mêmes" ; et tu ne leur as pas enseigné que, par principe, on ne vote jamais contre ses "intérêts propres", fussent-ils encadrés ; on s’abstient, trois feuilles de corossolier dans l’urne, "blan douvan, blan dèyè", mais on ne vote pas contre ses propres élus, la possibilité qui leur est offerte d’être, enfin, des acteurs politiques, de pouvoir négocier, en un verbe, d'action. Forts de cette compétence là, ils pourront toujours choisir, ponctuellement, de s'en dessaisir. Bref, il fallait être totalement aliéné, ce dimanche 10 Janvier 2010, pour vouloir priver les générations futures d'en-Martinique, du droit de négocier des décisions qui pèseront sur leur avenir. Sans complexe, le président français dissertait sur les outremers et avait parfaitement compris qu’un territoire de l’Océan Indien ou d’an-tjou-man-déviran ne pouvait avoir les mêmes réalités, géopolitiques, économiques, sociales, culturelles et spirituelles qu’un territoire baigné par le bleu caribéen. La majorité de l’intelligentsia et des élus d'en-Martinique n’a toujours pas intégré cette aveuglante diversité.  

Le discours de l’Atrium a donc tenté de redonner une certaine modernité au politique, c’est bien une loi statutaire qui pilotera la mise en place de cette Collectivité "Territoriale" Unique. La France est une République et dans une république, les lois, c’est le parlement ; les règlements, c'est le gouvernement.  Mais la modernisation du politique, en Martinique ou ailleurs, suppose, au moins,  l’autonomie politique et institutionnelle ; or le président français a affirmé être "satisfait du choix des martiniquais". Ce choix est malheureusement celui de la peur, de la non maîtrise de la question posée, du statut quo, du déni de soi. J’ai souvent écrit que la fin de l’économie de comptoir  (avec la création d’un marché intérieur) était la condition sine qua non d’un  développement endogène. Comment faire ce développement endogène dans un système féodal ? Comment impulser  une économie et une solidarité avec des acteurs et des politiciens fuyant toute responsabilité ? Comment faire du développement endogène sans changer un système social inadapté qui développe la dépendance ? Tout s’articule autour de l’espace politique d’en Martinique (acteurs et institutions) trop insuffisant pour permettre une  initiative endogène.     

1-   "Saisissez-vous de ces outils et je suis prêt à les modifier".

La France est un Etat unitaire décentralisé mais la population et la majorité des élus d’en-Martinique, ceux selon lesquels le fameux article 74 ne figurerait pas dans la constitution française, sont restées dans la configuration d’un Etat unitaire centralisé, un Etat jacobin. Après le président français, par excès d’indulgence leur trouve un certain sens de lucidité et de discernement, allez savoir ! Afos makak miyonnen piti’y, mi’y fout tjwe’y.

La France est un Etat unitaire décentralisé, c’est dire que les collectivités territoriales de cet Etat sont supposées  s’administrer de façon autonome même si elles restaient soumises à la tutelle de l’Etat par un contrôle préalable (habilitations) ou un contrôle de légalité, contrôle a posteriori, du Conseil d’Etat.  COM régie par l’article 74 ou CTU régie par l’article 73, l'autonomie administrative n'est aucunement une autonomie politique et institutionnelle. Dans ce dernier cas de figure, les collectivités territoriales disposent de compétences propres, de nature législative et constitutionnellement garanties. La Martinique a déjà expérimenté cette autonomie, disons, fiscale ou administrative que permettrait le régime de spécialité législative de l’article 74 de la constitution française ; elle fut retirée au Conseil Général en Avril 1900, suite à la tuerie du François, dix grévistes assassinés et 21 blessés. Dans les années 1880, Marius Hurard et une majorité des républicains militaient déjà pour une autonomie politique et institutionnelle. La minorité des républicains, rassemblée autour de Ernest Deproge militaient eux, pour un régime  d’assimilation ; il y a une rue, E. Deproge, à Fort-de-France, il n’y a point de rue, M. Hurard, pas plus qu’il n’y a de rue, Louis Telgard. Sérieusement, de quels outils des élus d'en-Martinique qui, depuis 64 ans, conduisent une sub-politique gestionnaire et débile qui renforce l’économie de comptoir, peuvent-ils se saisir ?

Une CTU dotée d’un exécutif collégial (c’est ce projet d’exécutif collégial qui a donné la cacarelle aux deux célèbres petrolet d’en-Martinique et aux élus PPM, FSM)  et à l’usure, soumise au seul contrôle à posteriori, par lassitude des habilitations, permettrait certes  un débat politique, ponctuel mais n’aurait aucune ressource pour endiguer voire réorienter l’économie de comptoir. "Matinik se ta nou, Matinik se pa ta yo, an bann pofitè/vòlè, nou ke foute yo dewò…", intraduisible ici, puisque le président français a reconnu l’efficacité de la langue martiniquaise pour tracer dans la communication Caraïbe/Amérique ; l’économie de comptoir c’est ce "yo" la.    

2-   "…Moderniser la gouvernance…"

Le rejet massif de la Collectivité d’Outremer (COM) régie par l’article 74 de la constitution française lors de la consultation du 10 janvier 2010, a été interprété comme un "refus déterminé d’une prise de distance avec la métropole… (et/mais) une volonté de moderniser la gouvernance locale",  je cite de mémoire, man pa’a fout brè ronm, man pa'a fimen, man pa'a woule sèbi, se sa pingilè franse a di. La modernisation est entendue ici, comme une stricte politique anti-gaspillage. Il n’y a pas plus économe et même économiste que monsieur Alfred Marie-Jeanne, il devrait être l’homme de la situation, enben mezanmi ! 

Moderniser c’est, à coup sûr, rationaliser mais aussi et surtout donner une identité sui generis à. Comment moderniser avec des gens (population et représentants politiques) qui vont voter contre leurs intérêts propres, fussent-ils, ces intérêts, encadrés ? Le politique suppose la réforme permanente et un inventaire à jour, des ressources naturelles renouvelables et non-renouvelables, des ressources matérielles, politiques, culturelles, etc.  La majorité de nos braves élus, PPM, FMP, UMP-Martinique, FSM, Renouveau, et même quelques-uns des BPM et RDM, man tou dèkètè Klòd, reste sourde à la problématique de la réforme, quant à l'inventaire des ressources, se an bat-manman. Ce sont des politiques, les yeux rivés sur le guidon, la tête dans le sac, parfois, qui n’ont d’autre ambition que de dispatcher la dotation globale.

Moderniser la gouvernance, en Martinique, suppose, mussieu l’président des français d'en-Martinique, un dépassement, sans retour, de la subculture gestionnaire dans laquelle monsieur Aimé Césaire et les communistes hyper-aliénés d'après-guerre, ont installé le pays depuis 1946. Moderniser la gouvernance, en Martinique c’est, sans hésiter, refonder une identité politique Martinique. Quelque chose qui va plus loin que le clientélisme politique. La modernisation de la gouvernance ne peut être possible sans une autonomie politique et institutionnelle.  Et il faut souligner le politique, bondamannimannan, il suppose l'avènement d'un vrai pouvoir légal-rationnel et la fin de l'idéologie coloriste.

3-   Le développement endogène, un vieux paradigme américain.

Le développement endogène suppose l’édification d’un marché intérieur. Un lieu où des valeurs martiniquaises prennent corps et s’inscrivent dans l’espace-temps caribéo/américain. América es un continente no solamente un grupo. Un kilo de bokodji n’a pas la même valeur qu’un kilo de tinen nourris au chloredécone ; un kilo de bayol (mande kreyolis la yo ke di’w) n’est pas pêché dans les mêmes conditions qu’un kilo de djòkò ou de balawou, "pweson-filet-gwo-bouden an" n’est pas "pweson-senn" et encore moins "pweson-nas". Le chapeau "bakwa" est un produit de première nécessité ; le rhum saboule. Ce marché intérieur qui donne un prix aux ressources matérielles renouvelables fonde également un lien social, corrigeant, indirectement des normes et irriguant la culture. Quand "le combat pour l'existence nationale" celui là même "qui débloque la culture et lui ouvre les portes de la création", je cite de mémoire Frantz Fanon, n'existe nulle part, alors c'est le marché intérieur, seul, qui renouvelle un habitus séculaire. 

Le développement endogène, son marché intérieur, un lien social retressé, une culture politique et une culture générale enfin débloquées, c’est la fin obligée de l’économie de comptoir.  Cette économie, sans marché intérieur, où l’on exporte brut (minerai et produits agricoles) tout ce que l’on produit et où l’on importe tout ce que l’on consomme, a été taillée sur mesure pour l’ethno-classe, béké. La départementalisation, une vieille revendication post-esclavagiste disent les bwabwa créolo-césairiens, a donc créé un sous-système social qui redistribue (transfert de revenus) quelques ressources matérielles dérisoires pour tenir dans cette ère de la  consommation de masse ; un sèbi-douvan-dèyè où l’ethno-classe gagne toujours.

Le développement endogène c’est aussi la fin de la plantation américaine (chan makandja a) et de l’agriculture productiviste, le retour au jardin caraïbe et à une agriculture intégrée, la fin du tout-tourisme (le tourisme industriel, à prix doux, avec un fort impact écologique) et l’avènement d’une économie à forte valeur ajoutée, nécessitant une grande technicité, quelque part, envisager une substitution aux importations. Comment faire du développement endogène avec des bwabwa (e-e, kannaval la ja fout wabap anlè nou la) qui font voter et votent contre leurs "intérêts propres" ?   

    Les martiniquais sont donc allés voter, à 79,9%, contre les "intérêts propres" de la Martinique au sein de la République française. Un score de République du toloman (ou République bananière, si tu veux) qui reproduit un pecking-order féodal et pervertit durablement le débat politique. Et, à écouter Camille dans dialogue avec la presse  sur KMT (Kannal Matinik Televizion), cette incohérence toute PPM, cette irrationalité politique césairo-darssiérienne, ce manque évident de lucidité et d’intelligence politique, pardon de vous contredire mussieu le président des français d’en-Martinique, montre bien une incapacité, toute Martinique, moins 20/35%, à intégrer la modernité.

 

Simao moun Wanake

ra

 

 

 

 

 


mès moun Karayib la

Kannaval

 se pa matjoukanniz la

Kannaval Matnik Vaval 2010  

Lanne pase pa te ni kannaval atè Foyal pou brannzeng sosial Fevriye a ki te ka ba lari chenn, aleliwon. Lanne tala pe ke ni mawdi gra nan Pòtoprens pou zenglet-latè 7.0 pou 12 tjilomet fondok ki chaye 212 000 moun nan abolay, flandje 300 000 ek voye an milion nan lari a, san-kabann-dòmi. Nou menm ki nou menm lan te espere mètafè kannaval, nan tout peyi Karayib la te ka abwogat kannaval lanne tala, se se menm djenge sis jou dèy natifnatal Ayiti a, 12-17 fevriye, te pase. Se tjou rat !

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Chonje

Ofanswa, 08 F evriye 1900.

Chonje !

Sapatonnri franse fè kout-fizi yo

10 djoubakè-bitasion abòlòy, 21 flandje

Toufounad 1900 Se depi mwa janvie 1900 detlet tala te leve nan linò-kabestè peyi a, nan bitasion pa asou Baspwent, Loren, Sentmari. 5 Fevriye, detlet pran pi rèd nan bitasion pa asou Marigo ek Sentmari. Djoubakè eti te ka genyen 1,2O fran pou ven pil venn-senk patje kann, dis bout 0,80 sm jik 1m, te ka mande dèlè 2 fran delè 1,50 fran, silon bitasion. Yo leve an detlet dawnan otila owonzon 500 detletis te ka fè lawonn bitachon pou fè djoubakè-bitasion sispann djoubake.

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Tjouns degra a

Manyok  la

(Manihot esculenta)

Manyok -Manihot_esculenta_ Manyok -Iwata_kenichi_cassava

An bòbòyot franse te  mande mwen, ni anchay lanne, kisa ki sèvi sereyal fondal nan peyi mwen, atè Matnik. Man pa te pe kèkèbele, man anni katjete san tjanse, manyok ; menm si, lè moun ka di sereyal se pou yo tann an ti grenn-degra eti moun ka tjwiyi,  kraze pou tire an fifaw  anlè’y, fifinen pou mouye  ek fè an nannan, an migan. Mayi a te ke sereyal fondal la nek moun peyi nou pa djè leve an matjoukanniz nan lawonn mayi a. Nek manyok la epi fewos li a fondal nan lavi toulejou moun Wanakera, jik delè fifinad manyok la ek t’ak sik adan, lè labrenn la ka bay.

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Le mouvement social d'en Martinique

K.F.5

 Un an déjà !

Cgtm 

Lanmanten, Matnik : La négociation est au cœur de l’action syndicale. C’est ce moment où les acteurs sociaux (parfois des figurants) mettent en situation d’échange, une expérience sociale, un savoir-faire et un savoir-être politiques qui définissent et délimitent les intérêts sui generis d’une catégorie socioprofessionnelle, d’une classe sociale, d’une communauté, d’une formation sociale, d’un pays. Négocier c’est, logiquement, prévenir tout changement fort, toute révolution ; c’est s’inscrire, pleinement, dans le changement social.

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Nouvel Karayib la

Janvie 2010

nan Karayib la

Caraibe2 Ayiti atè 
 

Lanne 2010 la nan pipirit li, prèmie siyad tou   flòkò’y ek se de dezas, de penteng frayik ki ja towblip anlè moun nan Karayib la. Mapipi penteng la se dezas Ayiti a, an zenglet-latè ki voye 170 000 moun nan abolay, nan 50 sigond ek debaba Pòtoprens ek lantiray li. Lot dezas la se an dezas politik ki fèt de joua van zenglet-latè a, atè Gwiyann ek Matnik, piplis moun se de peyi tala ale vote kont tèp yo.

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