an liv
Djannte moun

Edouard Glissant (1928-2011)

Antillanité/Créolisation

Glissant -la créolisationMalemort de E. Glissant

                "Ce monsieur-là était au serbi.

                 Les dés en graines ont germé dans sa main

                 pour deux francs qu'il n'avait pas." 

                     Edouard Glissant, Malemort, Paris 1975

C'était Malemort, le roman d'un désenchantement, qui avait marqué le passage du paradigme de l'antillanité (une théorie de l'intégration politique antillaise) à la poétique des créolisations. Cette idée d'une dynamique toujours renouvelée, d'un mouvement sans fin possible, ce postulat d'une identité qui se construirait dans la relation.

 ImaginaireLe concept d'antillanité s'inscrivait dans une filiation intellectuelle (ce qui suppose une vision critique) avec Frantz Fanon ; Edouard Glissant l'avait fondé sur le mode d'une conscience politique,  d'une détermination, une maturation, une élévation patiente d'un nous ... heu... martiniquais, et/ou/puis, antillais. Mais ça n'avait pas fonctionné, ça n'a toujours pas fonctionné d'ailleurs, une impuissance des populations d'en Guadeloupe et Martinique à entreprendre le politique, à prendre les chemins de la décolonisation mais surtout une incapacité à se situer dans l'espace/temps antillais et/ou/puis caribéen. Ici, le territoire  antillais ne débordait jamais les frontières de Guadeloupe et de Martinique (auxquelles on associait maladroitement, très maladroitement, la Guyane ; parfois même la Mascareignes Réunion, un djendjen de la géographie) et le récit antillais ne contait jamais en dehors de l'esclavage colonial et/ou d'un conflit racial persistant dans le post-colonialisme français.

Le concept de créolisation répondait parfaitement à  cet éclatement du nous en une multitude de "je" signalé dans La case du commandeur, une sorte de "tomber en folie". La thématique de la créolisation avait circulé dans l'oeuvre glissantien dès Soleil de la conscience mais c'est bien patiemment que Edouard Glissant l'avait construite comme un concept. C'est pourquoi la créolisation avait été un emmêlement complexe dans l'Introduction à une poétique du divers ; une contre-poétique dans Le discours antillais ; un ordinaire métissage dans le Traité du tout-monde ; une dynamique d'intégration des sociétés, très rarement, dans Mahagony et dans La case du commandeur ; une version strictement antillaise du "choc des civilisations" (de nos jours on doit dire "choc des humanités" pour dépasser le délire de S. Huntington) dans Le Quatrième siècle, Malemort. Ce concept de créolisation permettait d'aller plus avant dans cette vision fanonienne (dès Peau noire, masques blancs) d'une identité qui se construirait et ne pourrait s'hériter. Edouard Glissant l'avait travaillée, la posant dans une relation, dépassant  ainsi Frantz Fanon, c'est dire qu'il avait été le penseur antillais, de Cuba à Trinidad and Tobago, le plus fécond.

Comment écrire la filiation intellectuelle de Frantz Fanon à  Edouard Glissant ? Cette filiation s'était elle arrétée nette après Le discours antillais ? Quelle place l'oeuvre de Edouard Glissant occupe-t-elle dans l'espace/temps Martinique, et plus largement Caraïbe ? Qu'est ce que l'identité-relation ? L'identité ne présuppose t-elle pas la relation ? Comment construire/déconstruire une identité dans un pays dominé, sans une organisation politique sui generis ? Comment le lieu façonne t-il l'identité moderne dans le modèle glissantien ?

Ce qui fait l'unité de l'oeuvre glissantien, la continuité de l'antillanité à la créolisation, c'est cette magnificience du lieu. Le lieu suppose le partage, jusqu’à l’intimité car, au fond, l’on "fouille dans la même terre". Le modèle d’Edouard Glissant repose sur ce postulat d’une pensée du lieu qui contiendrait et dépasserait la pensée de système qui est au principe des dominations. Et puisque l’on parle bien à partir d’un lieu, ce sont les imaginaires qui commanderaient l’identité-relation. Les poétiques de Glissant invitent à une philosophie nomade qui égrène une taxinomie des lieux et qui dépasse le nativisme ou la magnificence du souvenir.

    1- Un désenchantement mais pas une rupture

Edouard Glissant en 1958Edouard Glissant a écrit Malemort en 1975, roman d'un désenchantement qui reprenait les topiques du conteur créole pour trouver un sens, "la trace perdue retrouvée perdue", au chaos martiniquais. C'est d'abord la notion de trace qui émergeait, elle était déjà en circulation dans La Lézarde mais s'apparentait à une sorte de "survivance" africaine, un vieux concept structuro-fonctionnaliste qui renvoyait à tout ce qui est hors du principe d'identité, du temps et de la notion claire d'origine. La trace était, pour Jacques Derrida, un philosophe français postmoderne, ce qui se situait entre la présence et l'absence. Pour le koutja d'en-Martinique, entre Bwa-Leza (Gros-Morne) et Fonds-Saint-Denis ou entre L'Alma (Fort-de-France) et Morne-rouge, la trace c'est cette route, à travers la Martinique, qui serpente sur les flancs de la Montagne Pelée, si l'on comprend que tout le nord de la Martinique fait terres avec la Montagne Pelée.

Mahagony, éd SeuilL'identité-relation de Edouard Glissant n'est pas très loin de cette idée d'individus atomisés, déchirés entre plusieurs logiques d'action. Dlan, Medellus et Silacier, trois individus qui font peuple dans la Malemort ; Edouard Glissant les suit dans leur recherche de "la trace perdue retrouvée perdue" ; perdue avant que Papa Longoué eût transmis l'histoire (l'histoire du nèg-mawon comme point de départ de l'histoire martiniquaise) à Mathieu Béluse (E. Glissant, limenm) dans Le Quatrième siècle, donc retrouvée et perdue à nouveau dans l'Unimag ou les 4,5 kilomètres d'asphalte qui mènent la route dans le chemin du Lamentin-Fort-de-France, une demi-heure, abò bwadjak, dan lablanni, obre-de-sou. L'indentité-relation conviendrait bien à l'individuation, Sostèn-tèt-mangous peut réussir sa vie malgré un effondrement de la communauté d'origine, mare an tjenbwa ba'y hon !

Roman d'un désenchantement, Malemort, en 1975, avait consacré la perte d'un projet historique martiniquais, une perte de foi dans le génie révolutionnaire des peuples d'où cet appui sur les techniques du conteur "créole" pour écrire le roman moderne, pour échapper aux pesanteurs des  réalités postcoloniales euh... françaises. Dans les sciences sociales, les théories holistes avaient également été supplantées par des théories qui plaçaient l'acteur social au mitan du changement ; l'individualisme méthodologique, l'analyse systémique, l'ethnométhodologie (observation directe et participante, la fin des hypothèses de travail) et cette notion-force de réflexivité, la sociologie de l'expérience, etc. 

    2- Les créolisations ne sont pas des métissages

Traité du tout-mondeDans les premières définitions de la créolisation, comme d’un emmêlement, c’est le lieu qui fondait la relation au monde. "Ce que tu perçois de la beauté du monde t’engage dans ton lieu". La pensée du lieu s’était construite sur/autour le/du désordre et le/du chaos. La construction glissantienne de la créolisation était ce processus où aucune des composantes ne se dissolvaient dans les autres. Elle aussi évolue en étendue mais jamais en profondeur. Dynamiques, les créolisations envisagent les cultures et les langues, elles commandent donc des changements et des échanges qui ne dénaturent pas. Elle est emmêlement et résultante, imprévisible et imprédictible. C’est dans cette imprévisibilité et cette imprédictibilité que la notion de créolisation dépasse celle de métissage ; "…comme inexprimable du rapport des cultures entre elles, avec tant de prolongements inattendus, qui distinguent tellement la créolisation des simples hybrides". 

Malgré cette marque du désordre, cette présence du chaos, la vision des créolisations a, malencontreusement, glissé vers la notion de métissage. Trop essentialiste, cette notion de métissage se concentre sur la "race" et/ou l’ethnie ; le métissage est par définition prévisible et prédictible. La notion de métissage fait abstraction du lieu même si le métissage senghorien, l’ubac de la montagne-négritude, avait prétendu sonder des territoires en souffrance d’une "sueur africaine". Edouard Glissant reste vigilant, les métissages fonctionnent comme "des mécanismes d’ajouts qui s’entassent ou se juxtaposent". Ils peuvent donc se figer, devenir immobiles. Mais sa pensée du métissage qui souligne les cultures de métissage comme dépassement des métissages culturels est parfois connotée biologiquement. C’est que la prime générosité du discours glissantien avait été happée par des égarés de la "fierté raciale" en désir d’une hellène reconnaissance.

Une des insuffisances des théories du métissage est dans cette idée d’une intériorisation des critères raciaux et/ou ethniques. Le métissage suppose une pleine conscience d’un entre-deux "races" et une hiérarchisation, même forcée, des deux "races" en question ; d’ailleurs, en France, il n’y a de métissage qu’entre "blanc" et "noir". La notion de métissage présuppose une pureté originelle. Elle nie le droit à l’opacité, le devoir d’être différent. C’est dire que les créolisations (il faut souligner le pluriel) sont, de loin, plus juste et rendent bien mieux compte des phénomènes d’emmêlements des cultures et de la modernité. Posées comme une résultante, les créolisations introduisent l’identité-relation d’Edouard Glissant ; elles engloberaient et dépasseraient les identités continentales trop froides, et les métissages trop essentialistes, trop susceptibles de fixité. 

    3- L’identité relation.

L’identité-relation (identité archipélique), la pensée du lieu, est toute en étendue, elle fait écho au poème, elle se démarque de l’histoire, de la mémoire même, elle est aérienne. L'on protestera, avec moi, toute identité suppose une mémoire de transmission. La littérature et la poésie d’aujourd’hui puisent dans les imaginaires du monde qui sont, de nos jours, directement accessibles  ; ce qui fait les mémoires de plus en plus fragiles et confuses. Parfois, elles se renferment sur elle et s’érigent en système, l’histoire.

Philosophie de la relation"La relation se renforce quand elle (se) dit. Ce qu’elle relate… n’est pas une histoire, mais un état du monde, un état de monde". La relation chez Edouard Glissant met ensemble des contraires, des esthétiques lointaines comme si le passé de domination et de dénaturation pouvait être recomposé ; comme si les humanités étaient mises en demeure de construire ensemble une/des esthétiques, une/des morales ; comme si les peuples traumatisés par l’esclavage puis la colonisation, les peuples sans pays d’avant et sans arrière-pays, qui tournent en rond dans l’ici et maintenant, les peuples à la mémoire oblitérée, les peuples sans culture du nous, les exilés de l’intérieur, les peuples sans un Etat pour les projeter, disposaient de toutes les ressources pour entrer dans l’histoire et plus avant dans la relation, la modernité ; comme si la biographie du poète pouvait se confondre avec l’histoire collective.

L’identité moderne est une construction dynamique. C’est d’une mise en perspective de tous les lieux de cultures du monde qu’il s’agit. L’on se construirait une identité historique, politique, professionnelle, culturelle, sexuelle qui, dans le monde moderne et ouvert, déborde l’identité collective (nationale) mais qui, au fil de la trajectoire personnelle, réintègrerait cette identité collective. Dans cette construction/déconstruction, malgré l’individuation, le regard de l’autre pèse lourd. Cette idée d’un acteur social prisonnier de la complexité du monde et déchiré entre plusieurs pratiques d’identité, tâtonnant et indécis mais se projetant toujours. Cette identité en construction/déconstruction travaille à sa propre disparition et sa refonte dans la totalité système, dans une identité collective. L’on finit toujours par être guadeloupéen ou barbadien après avoir fait la révolution, au sens astronomique du terme. L'on se construit comme noir (Chester Himes) en interrogeant le regard d'autrui. Et si, ici et là, quelques imaginaires avaient définitivement aboli les frontières, les éco-identités modernes s’enrouleraient autour d’un devenir continental.

    4 - La pensée du lieu

Une nouvelle région du mondeDans La Lézarde et Le Quatrième siècle, le paysage, l'entour, façonne les personnages. Nous sommes dans cette vision fanonnienne d'une prise en main de la terre et de l'histoire comme construction de la nation (même au sens fanonien, je n'aime pas ce mot), d'un devenir politique. Mais si le poète avait gardé une fidélité/sensibilité au paysage, le philosophe, regardant le politique en coin de l'oeil ou avec des yeux d'un mariyan-tèt-fè, avait conscience que le paysage ne pouvait être le lieu. "Le colon plante le paysage, le paysage n'est pas le pays" écrit-il dans Le discours antillais. Le lieu, c'est également une construction, "ce qui nous est donné comme pays", là aussi le récit est structurant. Il faut donc une conscience politique ici, la conscience déterminée de Frantz Fanon pour ne pas se perdre, se dénaturer dans le tout-monde. 

La cohée du Lamentin"C'est d'un pays qu'il s'agit là, et non pas d'hommes sans raison". C'est donc que le poète-philosophe avait, quelque part, entretenu une proximité avec le texte fanonien, il pouvait alors prétendre le dépasser. Cette pensée de la créolisation qui fait "écrire en présence de toutes les langues du monde" renvoie à cette idée du lieu comme d'un récit égrené dans la nuit tombée en une promesse de lait qui pointe l'univers. Edouard Glissant partageait avec Frantz Fanon cette impérieuse urgence à dépasser la "fierté raciale" (la négritude césairienne) et/ou/puis la "conscience raciale" de Marcus Garvey à Walter King ou Adefunmi I d'Oyotunji en passant par J. Price-Mars. Cette conscience politique n'était pas possible dans l'oralité, ni l'oraliture d'ailleurs, c'est le poème qui fait le lieu ; un conteur n'est pas poète, un zoukeur encore moins. Il faut sortir du langage de tous les jours, il faut tordre la langue pour exprimer le lieu. A partir de Malemort, la créolisation avait pris une nouvelle acception, elle dépassait la seule/simple territorialisation (le nèg-mawon dans Le Quatrième siècle), elle prétendait circuler dans le tout-monde, une totalité en fin de compte. Le monde se créoliserait sous les formes de la créolisation américaine, peut-être mais dans les pays où un Etat fait circuler une forte culture politique, ce processus, s'il a lieu, peut être arrêté net, à tout moment. Dans les pays sans Etat ni culture politique, la pénétration de la langue et de la culture (d'en-Martinique) par la langue et culture du pays dominant (La France, isiya la) menace jusqu'à la survie du pays. La créolisation glissantienne n'admet pas la décréolisation, puisqu'elle est pensée comme une dynamique, un processus sans retour possible. C'est en ceci qu'elle se distingue de la créolité.

La philosophie de la relation est une pensée du lieu et du devenir, elle prétend changer le monde. Dès La Lézarde, le paysage avait été fait acteur et interaction. Ce sont les trois ébéniers qui avaient caché le coutelas rouillé d’Anne Béluse ; et Liberté Longué arrêté net dans son élan, la plaine domestiquant le morne. Cette préséance du paysage draine le poétique dans le récit glissantien. Le lieu, comme pour ne pas se perdre dans la mondialisation qui nous chavire, avait inventé la relation, nous commandant d’échanger pour changer. Le lieu est incontournable dans l’identité-relation ; la pensée du lieu est, dans la pensée d’Edouard Glissant, une escarpe contre la dilution, l’uniformisation, les systèmes de pensée ou pensée de système.

 

       Roman d'un désenchantement, Malemort avait introduit le concept de créolisation et avait signalé un basculement de la pensée d'Edouard Glissant vers une créolistique différenciée qui se détournait de l'être (assimilationnisme, l'euro-négrisme, la négritude césairienne puis la créolité) et se concentrait sur le lieu. Le lieu c'est aussi le monde, le tout-monde. Edouard Glissant dit le pays, à tous les âges possibles, et le fait naître au monde autant de fois, il nous fait ressentir le monde. "Je n'écris pas pour te surprendre, mais pour vouer mesure à ce plein d'impatience que le vent nomme ta beauté" écrit le poète dans Pays rêvé, pays réel. Le poète l'entend bien, Tout moun se moun, on ne peut accéder au tout-monde sans un pays, fût-il rêvé, sans délimiter des frontières qui matérialiseraient le passage d'un imaginaire à un autre, d'une saveur du monde à une autre saveur du monde, les frontières seraient donc nécessaires car ce sont des lieux de jouissance, de passage et non plus de cloisonnement.

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Commentaires

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Desde distintas latitudes sus admiradores le rendirán tributo
6 de febrero, día de su onomástico, con distintos homenajes y conciertos que se extenderán durante toda la semana.

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03 févriyé sé pou nou sonjé Edouard Glissant épi Marc Pulvar, yo toulédé pati an 3 févriyé 2011 pou Glissant, 2008 pou Marc Pulvar. Yo toulédé té fè IME ansanm ek yo te fanmiy, pis yo té mayé épi dé sésé, yo fè an lo bagay ansanm apré yo chak té pran bÚ yo Marc Pulvar té kontinyé goumen an jik lè'y mò. Fok toujou sonjé dé boug tala.

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"le penseur antillais, de Cuba à Trinidad, le plus fécond", il faut pas exagérer.

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J'ai bien une idée... plutôt du côté du quai Malbert... un grand hangar... le travail du bois...

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Vendredi 27 avril 2012 - 18h30 – Bibliothèque Schoelcher.
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L’écrivain et romancier haïtien, Lyonel Trouillot, a remporté le prix du salon du livre de Genève pour son roman "La belle amour humaine", paru en août 2011 aux éditions Actes Sud

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Bonjou tout moun,

Es zot pé difizé lien-tala ba tout zanmi-zot ki Matinik ki Gwadloup ki Guiyàn. Sé pou fè étidian enskri adan Lisans kréyol la.

http://www.montraykreyol.org/spip.php?article5573

Mèsi anpil.

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