Borinquén (Puerto Rico)
"Doukou triminaj" nan CMAC

Dekatonn toulong

Doukre Rio +20

Rio Malsa nan Rio+20

Rio  de Janeiro, Brazil : An krèy 100 mètafè peyi-gouvelmannen ek/oben mètafè gouvelman pou rive jòdi a atè Rio de Janeiro otila an doukre APO-L pou dekatonn toulong Rio +20 ke woule asou twa jou. Apre 7 jou anchay bay-lavwa defandè 193 peyi oliwon latè eti ki adan APO-L topaye asou an plodari-wabap eti gouvelman Brazil te panpannen Sanmdi ki pase.

Vendrèdi pase, apre mwa epi mwa bay-lavwa yo pa te rive mare an topay ek se lè gouvelman Brazil pran kabwataj pale-pawol la eti yo rive mare an topay, kat jou dèyè. Men laliwonnis epi akokitaj peyi jou-ki-jou a voye-labou. Anpanpannè se peyi a ke pe pase-lanmen adan plodari-wabap la ek se pou Gilberto Carvalho eti se sobreka pingilè Brazil katjete fok plodari-wabap ta'a ke kantekant epi sa moun ka mande : "fok nou sa tann sa eti moun ka mande, nou ke atann avan tanmpe plodari-wabap ta'a. Nan anchay doukre gouvelman ka vire pase-lanmen nan se plodari-matje a"

Plodari-wabap la eti tit li se Divini nou se le ke pase anba zie mètafè peyi-gouvelmannen ek mètafè gouvelman eti ke vini nan Rio +20 ek yo ke pran pawol anlè'y ek toumbile'y avan yo jigridi'y vandrèdi ka vini nan bout doukre Rio a.

Sobreka pingilè Brazil la pa le tann pale zafè plodari-wabap Divini nou se le ki pa te ke matje kòdjòm ek mande pou jete zie anlè woulaj doukre a pase fann anlè topay gouvelman. Carvalho pa le pran-pawol asou Doukre APO-L asou laliwonn ki pa woule tankon an progranm APO-L kon anchay peyi afritjen K77+Lahin te mande.  

Anchay penteng ka vini pa adan plodari-wabap la, mantje an topay djok ek an karetel dekatonn toulong nan 2015. Lòtbòtsay, pou Etazini, Kanada ek Ewòp anba-solèy ki koubare,  an karetel-divini K77+Lahin eti te le sitire an tontin 30.000 milion dola pou apiye progranm dekatonn-toulong, pa pase. Rete-atann ek djengèt se sa ka mennen nan Rio +20 ta'a.

 

Malsa nan Rio+20RIO +20 : Pour une gouvernance éco-solidaire qui s’appuie sur une culture écosystémique

 

Au moment où une délégation d’élus du Conseil Général s’apprête à quitter la Martinique pour se rendre à Rio (Brésil) où se tient la Conférence des Nations Unies sur le Développement Durable du 20 au 24 juin 2012, j’ai souhaité faire part de ma réflexion sur l’évolution la Planète.

De 1972 où les experts du Club de Rome attirent l’attention de l’Humanité sur le gaspillage des ressources écologiques et les risques de destruction de la Planète, à 2012 le monde a considérablement changé mais les mentalités imprégnées fortement de la pensée judéo-chrétienne issue de l’occident dominateur ont peu évolué.

Le monde a changé depuis le cri historique "Halte à la croissance" du Club de Rome. Du choc pétrolier de 1974 qui a révélé aux puissances industrielles leur dépendance énergétique par rapport aux pays producteurs majoritairement sous développés à cette année 2012 le monde a subi d’innombrables perturbations dont les causes en partie et surtout les conséquences échappent aux experts et aux gouvernants qui continuent d’employer les mêmes règles pour tenter de réhabiliter un système finissant. Ce système décadent et à bout de souffle intègre concomitamment toutes les crises que la Planète et l’Humanité ont connues de leur histoire.

- barbarie guerrière amplifiée par un terrorisme aveugle et inhumain, dont les principaux responsables sont ceux qui ont toujours classé les peuples selon des critères aberrants comme la couleur, le facies et l’exposition des individus par rapport aux Tropiques. L’arrogance occidentale a atteint le plancher et en même temps ces limites quand en septembre 2001 le monde a été compartimenté selon la théorie de l’axe du mal d’un côté et l’axe du bien de l’autre. C’est le postulat énoncé par un chef d’Etat des Etats-Unis et qui montre bien l’état
d’esprit qui a présidé à la situation guerrière que nous connaissons actuellement. Cette vague de barbarie qui continue de ravager les pays d’Afrique et d’Asie n’épargne pas l’Europe qui depuis la fin de la guerre froide en 1989 n’arrive pas à gérer les conflits meurtriers dans la région des Balkans.

- Crise financière dont le paroxysme a été atteint en 2008, laissant sur le chaos des pays commun la Grèce, l’Espagne avec leur cortège de drames humains et culturels. Cette crise inattendue est aussi est illimitée dans le temps et l’espace.

- crise économique, consécutive à la crise financière mais surtout génératrice d’insuffisances de croissance et créatrice de chômage.

- Crise sociale qui entraîne l’éclosion puis l’accumulation de toutes les sortes de violences et de dérives en particulier chez les jeunes pour qui les valeurs ont peu de sens dans la mesure où ils sont minés par le chômage et la sous exploitation de leurs compétences.

- Crises écologiques dont les manifestations multiformes (réchauffement climatique – destruction de la biodiversité suivie de disparition de milliers d’espèces vivantes – augmentation du niveau des Océans, aggravation des ouragans, des cyclones, etc, …) sont incontrôlables malgré les performances scientifiques et technologiques déployées par l’Homme dont le comportement et l’arrogance en sont essentiellement la cause.

Toutes ces crises ont augmenté le fossé entre citoyens riches et citoyens pauvres d’une part et entre pays étouffés sous l’abondance et pays englués dans la misère.

Un monde ingouvernable sous la direction du libéralisme, un système intolérable .

Pourtant ce n’est pas faute d’avoir tenté des solutions. En dépit des rencontres , et des réunions souvent faites sous hautes protection et à grand tapage médiatique, les chefs d’Etats et de Gouvernements se montrent impuissants à régler toutes ces crises car les grandes institutions de références comme l’ONU, le FMI, l’OMC et j’en passe, ne peuvent plus remplir leur mission. En effet elles sont incapable de s’adapter aux changements qui bouleversent toutes leurs stratégies qui avaient été conçues pour pérenniser la suprématie du capitalisme sur le socialisme à une époque où existaient des empires coloniaux.

Le paradoxe de cette fin du système libéral est l’envol économique de certaines régions du monde, autrefois colonie, qui empruntent malheureusement le même parcours néolibéral que leurs chefs révolutionnaires historiques qui les ont conduits à la décolonisation ont toujours dénoncé et combattu. Ainsi la Chine, le Brésil,
l’Afrique du Sud se vantent des taux de croissance exceptionnels qui les amènent à créer suffisamment de richesses pour emprunter à leurs anciennes "métropoles". alors qu’à côté des luxueuses cités et des mégapoles occidentalisées que ces pays exhibent au monde s’accumulent des champs de déshérités qui ont du mal à manger, boire, et se loger. Ces nouvelles puissances économiques se soucient peu de pollutions, de drames sociaux, de santé publique. Leur priorité est de démontrer qu’elles ont pu rattraper leur retard au point de se placer en tête du peloton des grands pays économiques du monde.

L’accès aux premières places à l’intérieur du systèmes libéral est devenu pour tous les Etats un critère de bonne exécution des indicateurs d’un tel système.

Il se mesure donc en quantité de pollutions produites, en milliers de citoyens mis en chômage, en millions d’habitants en mauvaise santé et incapables de se soigner, et parfois en milliers de travailleurs exploités à qui on impose de se taire et d’accepter les situations de misère.

C’est ce monde ingouvernable et intolérable qui caractérise cette fin de règne du libéralisme.

Aussi inébranlables seront les mentalités aussi long sera le changement à venir

Si l’on demeure aussi longtemps dans ce monde, c’est que les schèmes et les représentations de l’idéologie libérale ont imprégné jusqu’au profond les cellules de notre être. Se sont ainsi forgés des comportements et mentalités qui ont été transmis de génération en génération rendant ainsi particulièrement difficiles tous les changements.

Il y a environ un demi millénaire les sociétés primitives dans lesquelles les êtres humains vivaient en harmonie avec leur environnement végétal, animal, cosmique ont été désintégrées notamment sur le continent américain. Ce drame fut suivi de la déportation de millions d’Africains arrachés de leur terre pour remplacer les Amérindiens exterminés. Extermination et déportation des peuples ont été réalisées sur la base des conceptions philosophiques dominées par des préoccupations matérielles et la maîtrise de la Nature par l’Homme.

Les sociétés industrielles qui sont le prolongement logique de la disparition des sociétés primitives ont du coup privilégié la matérialité sur l’immatérialité et la spiritualité.

Elles ont poussé jusqu’aux limites du supportable l’accumulation et la production de biens matériels, ignorant et dévalorisant du même coup les valeurs spirituelles et affectives. Dans le seul but de dompter la Nature pour mieux la maîtriser elles ont réduits l’homme à un corpuscule matériel sans utopie, incapable d’utiliser son intelligence dans une vision désintéressée et portée par une éthique.

Dans la course au progrès et voulant consommer davantage les êtres humains des socités industrielles ont abusé de la générosité de la Nature. L’Homme seul inventeur de ces sociétés a agi à sa guise dans ses seuls intérêts et rien que pour lui.

Cette conception anthropocentrique qui s’appuie sur la séparation de l’Homme de la Nature a été en grande partie à l’origine des désastres anthropiques qui sévissent de plus en plus sur la Planète.

Seule une vision écosystémique du monde peut assurer la pérennité du Vivant et nous aider à construire un système nouveau.

Au nom des idéologies fondées sur l’humain roi, l’humanité a généré la violence, l’exclusion, la marginalisation, la xénophobie, le racisme et surtout la destruction des écosystèmes.

Une philosophie qui fonde ses analyses et ses actions sur les écosystèmes de notre Planète est une philosophie qui nous invite à partir de l’écologie, c’est à dire de la compréhension des écosystèmes et de leur équilibre. C’est encore une philosophie qui nous invite à mieux appréhender les relations économiques, sociologiques, culturelles au cœur d’une communauté ou d’une société. C’est cette vision philosophique que je nomme écologitude. L’écologitude protège tout le Vivant. L’écologitude part du postulat que, pour préserver la vie et assurer la pérennité des espèces, il faut les connaître, les respecter, apprendre à vivre en symbiose avec elles. Elle prône la justice et la responsabilité envers la diversité biologique et culturelle.

L’écologitude invite l’écosystème humain sur lequel repose le sort de tous les autres à changer fondamentalement de comportement. L’écologitude sous tend une culture écosystémique.

En conclusion

Seule cette culture écosystémique du monde peut nous donner les atouts pour une gouvernance solidaire et nous aider à trouver les voies conduisant à une alternative au système finissant.

La culture écosystémique s’appuie sur l’écosystème comme unité de base de la vie et du développement durable. Elle fait du droit à la vie une exigence non négociable. Elle recommande donc la préservation et la valorisation de l’écosystème.

Elle invite à avoir un regard de ménageur et non d’aménageur par rapport à l’écosystème. Le ménagement est réarrangement sans destruction. Le ménagement présuppose la prévention et s’aligne sur la transmission et nous installe toujours dans le projet.

A partir de ces éléments que j’estime indispensable à l’exigence de sauvegarde du Vivant on peut parvenir à une gouvernance globale de la Planète dont toutes les actions devront concourir au respect et à la pérennisation du Vivant. C’est cette gouvernance que je qualifie de gouvernance solidaire ou éco – solidarité.

Cette gouvernance solidaire doit, en s’appuyant sur la culture écosystémique, révolutionner :

a) la nomenclature de la comptabilité des Etats en portant en investissement les travaux de surveillance et de protection d’un site naturel qui libère de l’oxygène pour la vie et aide au rétablissement vital des citoyens en désespérance.

b) Le concept de taxe carbone en le remplaçant par une taxe au profit des producteurs d’oxygène.

c) Les indicateurs de croissance qui doivent être remplacé par des indicateur de bien être ou de développement durable.

d) Le commerce au niveau local et international en le fondant sur le respect des relations humaines, sociales et culturelles entre les partenaires ou acteurs de la chaîne commerciale. Il s’agit de s’assurer d’une meilleure répartition des richesses et de se préoccuper de la santé des producteurs qui œuvrent souvent dans des conditions pénibles.

e) Les relations entre citoyens et décideurs en donnant plus place et de force aux associations de telle sorte que la démocratie participative ne soit pas interprétée comme une opposition à la démocratie représentative. Etant entendu que l’une doit féconder l’autre.

La liste n’étant pas exhaustive, il s’agit d’amener les citoyens à changer de mentalité en les imprégnant d’une culture nouvelle avec des paradigmes nouveaux.

Pour RIO + 20

Martinique Caraïbe Amérique

Garcin MALSA

En 1992 une délégation martiniquaise dont des membres de l'ASSAUPAMAR était présente pour participer à Rio au Forum des Peuples Sommet de Rio pour la Planète ! 20 années après Garcin MALSA fait partie de cette deuxième délégation au sein du Comité Agenda 21 ! 

Commentaires

El Caco

Representantes de los movimientos sociales participantes en la Cumbre de los Pueblos expresaron al secretario general de la ONU, Ban Ki-Moon, su frustación con el documento final de la Conferencia de Naciones Unidas sobre Desarrollo Sostenible, Río+20

Cúpula dos Povos

“A dita economia verde é uma das expressões da atual fase financeira do capitalismo que também se utiliza de velhos e novos mecanismos, tais como o aprofundamento do endividamento público-privado, o super-estímulo ao consumo, a apropriação e concentração de novas tecnologias.”

Info.Martinique

L’ASSAUPAMAR
vous invite à une réunion d’information et de discussion sur l’épandage aérien en vue d’arrêter les modalités d’actions communes pour refuser toute dérogation à l’interdiction de l’épandage.
MERCREDI 25 JUILLET 2012
18 H 30 à l’AMEP
(Amphithéâtre de Redoute).
Nous comptons sur votre présence.
Recevez, nos salutations d’écologistes martiniquais.
ASSAUPAMAR

Carioca

Derrota por 2 a 1 para o México e nova medalha de prata no evento. Brasil havia sido medalhista de prata em Los Angeles 1984, quando perdeu por 2 a 0 para a França, e em Seul 1988, depois de derrota para a União Soviética pelo placar de 2 a 1. O País acabou com o bronze em Atlanta 1996 e Pequim 2008.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)